Elle en s'adressant à moi : "Et toi Olivier, peux-tu partager tes impressions sur les 2 accouchements que tu as déjà vécu?"
dimanche 18 mai 2008
Accouchement J- 20 : "La Yogattitude"
Elle en s'adressant à moi : "Et toi Olivier, peux-tu partager tes impressions sur les 2 accouchements que tu as déjà vécu?"
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Mr SuperOlive
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dimanche, mai 18, 2008
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dimanche 20 avril 2008
Hélléniquetamère... rien à voir
J'aime tellement ce pays qu'à l'occasion de mon dernier séjour là bas, j'ai bien failli y rester.
Le piège culinaire dans lequel je m'étais lamentablement vautré à l'occasion de mon voyage de noces n'est alors qu'un lointain souvenir.
Quelques années ont passé, le jeune mari gourmand et écervelé est devenu un jeune père de famille veillant sur deux adorables loustics de 3 et 1 an (à l'époque des faits).
Direction ce havre de paix en quête de détente et de repos. Bien entendu, tout cela se mérite.
A bien y réfléchir, la fatigue liée au voyage nécessite à elle seule les 15 j de vacances au soleil. Car voyager avec 2 jeunes enfants c'est une véritable épreuve composée de sacs et d'enfants trop lourds à porter, de couches débordantes, de pauses pipi dans des toilettes dégueulasses, de BN écrabouillés, de doudous égarés, de moultes tâches sur tee shirt, de bruyantes chamailleries et autres roulages à terre qui se terminent par des pleurs bruyants et autres réjouissances. Honte de rien! Pour nous, le calme (endormissement des enfants) arrive 15 minutes avant la fin d'un voyage (voiture+train+bus+avion+avion) qui aura duré près de 16 heures... Après un tel périple, l'état des troupes n'est pas reluisant. Un peu comme si en douze heures de temps la famille Duquesnois s'était métamorphosée en famille Groseille à sandales...
Heureusement, nous sommes merveilleusement accueillis par notre adorable couple d'amis franco (lui) grecque (elle).
Je vous fais un bref résumé des vacances : soleil et accueil ultra généreux, paysages magnifiques, mer et nourritures délicieuses, ambiance relax, conduite fun, apéros et barbecues+++, j'en passe et des meilleures... Les vacances de rêve !
Arrive le pénible moment du retour. Nos amis qui ont passé l'été là bas rentrent également en France en même temps que nous. C'est dur de quitter ce pays mais ça l'est encore plus pour notre amie qui laisse derrière elle ses parents et sa famille. Pour cela, elle aspire à un peu de calme et d'intimité. Grâce à moi, elle va être servie!
Tout ce beau monde est réuni dans l'aéroport bondé car c'est le grand départ. Il fait très chaud, j'ai rendu la voiture de location à l'autre bout de l'aéroport. Nous faisons la queue patiemment en essayant de ne pas perdre nos enfants qui courent partout, ni nos affaires qui traînent derrière nous. La tâche n'est pas aisée. Nous profitons d'un instant de répit, pour vérifier nos billets et nos papiers. C'est étrange mais nous ne trouvons pas le portefeuille de ma femme qui contient sa carte d'identité et celles des enfants. Nous cherchons mieux. Rien. Je suis parfaitement calme BORDEL DE CUL DE POMPE A MERDE!!!!! Nous fouillons à nouveau, toujours rien. Les enfants sautent dans tous les sens et se font copieusement engueuler. La chaleur est accablante, le contenu de nos sacs est à présent éparpillé à terre tout autour de nous. Pas de trace de ce fichu portefeuille. En bon mâle dominant, je n'arrive pas à retenir les reproches destinés à ma femme qui ne sait pas ce qu'elle fait de ses affaires! Bonne ambiance. De mon côté, je suis sûr de ne rien avoir oublié dans la voiture que j'ai méticuleusement inspectée avant de la rendre. La tension monte sérieusement et le verdict est limpide : quelqu'un a profité de la cohue pour nous voler nos papiers. Notre amie grecque alerte des policiers qui patrouillent mais quand arrive notre tour à l'embarquement la sanction tombe. Pas de papiers d'identité = pas de carte d'embarquement. J'explique que nous voyageons en famille que j'ai de jeunes enfants. Nada, rien, peau de zob! Le type n'a absolument pas le droit de nous laisser partir. Il me dit que nous pourrons prendre un autre vol après avoir fait des démarches auprès de l'ambassade. Il me précise ensuite que les prochains vols disponibles sont dans 10 jours! Je me dis qu'on n'a vraiment pas de bol d'être tombé sur le seul grec qui sous ses airs sympathiques s'avère être aussi rigide qu'un agent de la Stasi. J'ai très chaud, mon cerveau est en ébullition, j'en veux à la terre entière et à ce connard de pickpocket grec qui nous a foutu dans cette panade. Mon sens de l'humour s'est envolé à des années lumières (je doute même qu'il a un jour excité) et j'ai l'impression que tout le bénéfice des vacances s'est définitivement échappé.
Au final, grâce à l'intervention énergique de notre amie grecque le type de l'embarquement (qu'elle connaît!) cède et accepte de transgresser la loi. Il nous donne nos billets et nous promet d'être présent au contrôle final où il faut à nouveau montrer ses papiers pour pouvoir embarquer. Reste qu'à Rome où nous devons faire escale, il nous faudra encore montrer patte blanche. Mais chaque chose en son temps.
Avec tout cet énervement et ce stress, notre amie n'a pas vraiment pu dire au revoir à sa famille. Sympa la famille boulet!
Nous sommes dans la salle d'attente où la file qui mène au dernier contrôle avant l'embarquement se réduit a vitesse grand V. Il y a moins de 10 personnes devant nous mais notre nouvel ami de la compagnie aérienne n'est pas là pour nous laisser passer. Cette affaire commence à sentir le pâté à l'ouzo... Nous nous attendons à de nouvelles complications quand soudain nous apercevons le type en question arriver à toute berzingue, tout sourire, en brandissant dans sa main le portefeuille rouge de ma femme!!! Ça ressemble à un Surprise Surprise sauf qu'on est pas des stars. Bien joué Nikos, mais on a quand même frôlé l'attaque!
Immense retombée de stress, cris de victoire à peine étouffés, embrassades et l'impression de se réveiller après un sale cauchemar ou une ultra mauvaise blague.
La suite du voyage est un peu plus calme mis à part une belle course contre la montre à Paris entre l'aéroport et la gare pour sauter dans le train 1 min avant son départ...
Maintenant, pour la petite histoire il faut que je vous précise que le portefeuille n'avait pas été perdu par ma femme, ni volé, mais bien oublié par MOI dans la voiture de location et retrouvé par les policiers qui ont fait l'effort d'aller vérifier...
Shame on me

Comme un acte manqué. Je ne voulais tout simplement pas rentrer.
D'ailleurs, j'y retournerais bien à nouveau pour me la couler douce.
Morale de l'histoire : En France et sans papier on te ramène manu militari dans ton pays d'origine. Sans papiers à l'étranger tu ne peux pas rentrer chez toi...
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jeudi 10 avril 2008
This is good music
Votre serviteur reviens faire un petit tour par ici pour vous faire partager ce fort sympathique morceau - Little Bit of Feel Good - signé Jamie Lidell. Bonne humeur et groove garantis.
Sinon vous ça va?
Musicalement votre.
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mardi 11 mars 2008
Panne sèche ou chronique d'une mort annoncée?
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jeudi 28 février 2008
Se mettre à nu pour la chaîne de l'amitié
Je remercie ici Aude de Nectar du Net et Hervé aka Valvert qui ont gentiment pensé à moi pour que je vous dévoile 6 trucs tics habitudes anecdotes sur ma petite personne. Evidemment, je me suis efforcé de répondre sincèrement :
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Libellés : Anecdotes
mercredi 13 février 2008
Chez "Nénette"
Car dans ce lieu à la décoration vieillotte, où se mélangeaient les genres et les odeurs, il y avait un véritable trésor pour les gourmands de friandises. Dans de grands bocaux en verre, elle donnait en spectacle à nos yeux d'enfants des stocks considérables de fraises tagada, de bouteilles de coca, des colliers de bonbons, de sucettes, de planètes, de rouleaux de réglisse, de Treets, de carambars, de schtroumph, de malabars, de buble gum, et j'en oublie tant d'autres! Une multitude de goûts, de couleur, de formes dansaient sous nos nez et nous faisaient saliver.
Quand ma mère me chargeait d'acheter le pain, elle me laissait parfois la posibilité de choisir quelques bonbons avec les centimes restants. Quelle joie! Mais aussi quelle torture de n'en sélectionner que quelques uns, puis de devoir les partager avec mon frère et mes soeurs. Si vite engloutis aussi.
Un sacré personnage donc que la Nénette! A sa manière, elle aura participé à l'éducation de plusieurs générations de petits gourmands : Apprendre à traverser la route pour arriver jusqu'à son échoppe, savoir compter pour payer ses bombecs, résister à la tentation (et délivre nous du mal!) sous peine de prise la main dans le sac, partage du butin en famille en ayant pris soin de s'en fourrer un de plus au fonds du gosier, etc.
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lundi 28 janvier 2008
Les dieux du ballon
Cette vidéo de foot freestyle que je viens de découvrir est carrément bluffante. J'hésite entre admiration absolue et scepticisme, mais ça vaut le coup d'oeil même pour les non amateurs!
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vendredi 18 janvier 2008
Demain c'est décidé j'arrête
Bon c'est décidé, je vais arrêter la clopinette.
Ça faisait longtemps que ça me trottait dans la tête mais courageusement, je repoussais l'échéance.
2008 it's time to stop.
Je m'explique, je dis "clopinette" parce que je ne suis pas un gros fumeur. Et c'est bien là le problème, j'en ai peur.
En fait je fume 3 ou 4 cigarettes par jour. Elles entourent mes repas, et je les apprécie ces clopes. "Ce qui est rare est cher" disait ma grand mère. Aussi en fumant peu, je suis dans le plaisir, je déguste, je me détends. Plus jeune quand j'étais étudiant, je fumais beaucoup plus et j'arrivais parfois à des phases de dégoût. J'étais dans l'excès, je fumais comme un étudiant stressé (de ne pas avoir ses exams ... faute de travail!). J'atteignais ainsi régulièrement un stade où naturellement, je me disais STOP! Mon corps me réclamait une pause santé.
Aussi, j'arrêtais sans trop de mal. Une pause, comme une respiration d'air pur où je reprenais mon souffle. Mais je ne suis qu'un Homme. Et l'Homme a des faiblesses, n'est ce pas? Ma belle volonté s'effritait donc après quelques mois, puis hop je replongeais doucement, accélérant le rythme inconsciemment, tirant sur le filtre de plus en plus intensément, pour finir accro du mégot. Je m'enfumais les poumons à plein gaz, jusqu'à ce que petit à petit mon corps me rappelle à la raison. Et ainsi de suite.
Ma grand mère (décidément) disait aussi que "La vie est un éternel recommencement". A l'heure où je réalise doucement que je vieilli (elle aussi et je l'embrasse au passage), je me dis qu'il faut que je réussisse à sortir définitivement de ce cycle vicieux. Car il se pourrait bien que la théorie de l'éternel recommencement ait une fin (thème à méditer pour le Bac Philo).
Ce qui m'inquiète c'est que je ne suis pas écoeuré de la cigarette car ma consommation est aujourd'hui raisonnable. Foutaises! Je me cache sous un écran de fumée. C'est bien à ma raison que je dois faire appel pour arrêter (pas pour fumer peu) car mon corps ne m'aidera pas cette fois ci. Pas avant qu'il ne soit trop tard et qu'il ne s'essouffle pour de bon... Sait-on jamais.
Comme le rappellent les indications sur les paquets de cigarettes, les saloperies que j'aspire pourraient bien me ficher par terre un de ces quatre. Et quand on ose regarder de plus près ce que les manufacturiers de tabac rajoutent dans ces tiges, on se demande finalement comment cela est autorisé. Mais de qui smoke-t-on? Je sais ça ne sert à rien de s'énerver, je m'époumonne... L'expression "Se faire enfumer" prend ici tout son sens.
Et puis il y a quelques temps déjà, j'ai promis d'arrêter à mon petit gars. "Il faut tenir ses promesses"... C'est ce que je lui raconte pour lui apprendre les choses de la vie. Honte sur moi. Faites ce que je dis... Il faut que j'arrête avant qu'il ne me fasse la leçon! Et puis un papa la clope au bec, c'est franchement pas classe.
Me voilà face à mes contradictions. Je vais essayer de me passer de cette cochonnerie à jamais ("Il ne faut jamais dire jamais" disait ma grand mère!) pour ne pas finir clopin clopant un tuyau dans le pif avec la bouteille d'oxygène comme seule amie.
Sur ces paroles guillerettes je vous souhaite bien le bonsoir et je tâcherais de vous tenir informé des évolutions de ce difficile combat, si toutefois je suis à la hauteur.
Ça va être chaud, j'arrête tout seul comme un grand, mais je pense pouvoir réussir ce coup fumant...
PS / Faire attention à ma ligne grâce aux conseil diététiques de l'ami ledretch
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Libellés : Humeurs
vendredi 28 décembre 2007
Visite chez la Dermato
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Libellés : Anecdotes
vendredi 21 décembre 2007
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Je n'ai pas pu résister à la sélection d'un nouvel extrait de ce petit bijou intitulé "Carnet de note". Je suis plié à chaque écoute! J'adore presqu'autant que la choucroute! En cette période de fin de trimestre, certains parents apprécieront!!
Et bon week end les amis
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vendredi 14 décembre 2007
Parade nuptiale ou un melon gros comme ça
C'était à l'occasion de mon voyage de noce. Nous nous sommes échappés en Grèce, ce magnifique pays que nous apprécions tant. Au programme, la découverte de deux îles des Cyclades. La première est très éloignée d'Athènes et peu fréquentée. Elle est magnifique et répond au doux nom d'Amorgos (quelques scènes du Grand Bleu y ont été tournées). Ensuite ce fut Paros, plus grande, plus touristique et moins charmante que la première.
Pour un séjour romantique, rien de mieux que la Grèce (antique)...
Et qui dit voyage de noce dit dîner aux chandelles en tête à tête. Nous y voilà.
Un soir, nous partons dîner dans un joli restaurant où nous nous régalons de tzatziki, de souvlaki, de kothropita, de moussaka et autres délices locaux. Nous sommes dehors, il fait bon, nous sommes beaux (surtout elle), les bougies vacillent sous de légers souffles d'air marin. Le bonheur absolu!
Arrive le choix du dessert. Pour moi c'est vite décidé car ma curiosité a été éveillée par d'énormes coupes colorées que j'ai aperçu sur certaines tables environnantes. Je demande toutefois des précisions au serveur qui m'explique que ce sont des "Melon surprise". D'habitude j'suis pas chaud sur le melon (et botte de cuir). Mais comme vous sans doute, j'adore les surprises. Banco, je sens que ce dessert est fait pour moi. Le serveur me précise que c'est un dessert pour deux, minimum. Ma femme ne semble pas séduite par la vulgaire énormité de ce dessert à partager. Elle a choisi quelque chose de plus fin et de plus discret. Ça lui ressemble bien. Le serveur me précise à nouveau que c'est du lourd, du king size, et que pour une personne ça risque de faire beaucoup. Qu'à cela ne tienne mon coco, tu es bien aimable, mais en face de toi, tu as celui qui se surnomme lui même "MisterSuperOlive", le seul, l'unique, capable de toutes les excentricités pourvu que le jeu en vaille vraiment la chandelle... Et pour le coup, le jeu est bigrement attractif! Je vous rappelle : voyage de noces, lune de miel et tutti quanti! Fais péter le dessert énorme Nikos, ça m'agace *. Tu vas voir de quel bois je me chauffe l'ami, j'ai de qui tenir (spéciale dédicace à mon papi Marcel dont je vous reparlerai sans doute un jour).
La belle assurance du jeune tourtereau en pleine parade nuptiale...
Le dessert arrive enfin. C'est un demi melon grec dont la chair est pâle mais sucrée et qui a presque le volume d'une pastèque. Lequel melon est rempli d'une dizaine de boules de glace aux parfums variés, recouvertes d'une montagne de crème chantilly. J'ai un doute quant à la présence d'un quelconque alcool pour arroser le tout. Toujours est-il que de près c'est assez impressionnant, malgré un évident manque de délicatesse. Un instant, je me dis que j'ai peut être fanfaronné un peu fort auprès du serveur, illustrant ainsi la célèbre arrogance du touriste français. Il nous quitte, un léger sourire aux lèvres. Aller hop, c'est parti, j'attaque la montagne par la face nord, méthodiquement, bien décidé à faire place nette.
Bon, j'ai mis un peu de temps mais je lui ai fait sa fête au "Melon surprise". Je suis fier comme un Pape, j'ai réussi ce défi idiot que je me suis auto lancé. En même temps je n'aime pas gâcher. Je m'autocongratule encore à coup de caresses sur la panse quand le serveur, quelque peu ébahi, vient constater que ce couillon de frenchy a ingurgité seul l'intégralité du monticule glacé. Je surprends un regard de sa part autour de la table pour vérifier qu'il n'y a pas eu de gaspillage. Rien de tout celà bien entendu. J'attends ses félicitations et l'annonce de l'homologation au Guiness Book. Hé mec, "I kill the Melon!" lui dis-je. En guise de réponse, il glisse un sourire compatissant à ma femme.
Nous quittons le restaurant et je commence à douter de l'effet séduction de ma stratégie. Je me sens lourd, mon estomac pèse une tonne, j'ai l'impression d'avoir mangé une enclume et le marteau avec. Ma démarche, comme le dessert, manque à présent d'élégance. Je pressens que je vais avoir du mal à me tortiller sensuellement auprès de ma belle.
Infaillible mais tardive intuition masculine...
Ben oui, j'avoue, j'ai été malade comme un chien. A trop vouloir faire le beau, j'ai passé ma nuit sur les toilettes à dégobiller ma connerie et mon stupide orgueil d'imbécile heureux. Une véritable débâcle! Le lendemain matin, après avoir bousillé le sommeil réparateur de ma douce, j'essaye de faire bonne figure. Je lui explique que j'ai été victime de l'héréditaire fragilité de mes organes digestifs. Ce n'est pas très glamour au réveil, je vous l'accorde, mais je cherche des explications à ce véritable désastre. Évidemment, elle est plus que sceptique, pour ne pas dire estomaquée par tant de mauvaise fois. Je frémis lorsqu'au petit déj', j'aperçois sur le buffet une assiette de melon qui semble me narguer genre c'est moi le plus fort. J'essaye de faire bonne figure mais j'ai le même teint vert pâle de cette saloperie de melon. Je propose avec le plus d'entrain qu'il m'est possible une excursion à la découverte des charmes cachés de cette île. Je suis encore "border line" mais ça va le faire, essaye-je de me convaincre.
Je conduis la voiture de location sur les petites routes tortueuses d'habitudes si amusantes. Bon je ne vous fais pas un dessin, mais le deuxième effet "melon surprise" (dont je redoutais l'existence) arrive très rapidement. Juste le temps pour moi de me garer en vrac au bord de la route, de passer la tête par la fenêtre et... je repeins la portière. Grande classe, distinction, élégance, raffinement, voila les qualificatifs qui me caractérisent le moins bien dans l'instant.
Retour à l'hôtel, penaud, livide. Direction le lit pour une journée méditation sur les thèmes : "Sans maîtrise, la puissance n'est rien / Vaut-il mieux être raisonnablement excessif ou excessivement raisonnable? / Je refuse, j'use ou j'abuse? / Se méfier des gros melons ..."
Et ce saloupiot de serveur qu'aurait quand même pu me prévenir!
Bref, une bien minable parade amoureuse.
Moralité : "Melon surprise killed me!" ou la vengeance est un plat qui se mange (puis se vomit) froid!
* A ne pas confondre avec le célèbre Star Académicien...
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mardi 11 décembre 2007
Mieux que Martine!
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dimanche 2 décembre 2007
Le voyage organisé ou la touriste attitude
Vive la "touriste attitude"!
PS/ Malgré tout, nous gardons un bon souvenir de ce voyage. Nous avons passé beaucoup de temps dans le bus, mais nous avons vu de très beaux paysages. Istambul qui fait le lien entre l'Asie et l'Europe est une ville d'une incroyable richesse. L'étape obligatoire à Ankara, la capitale administrative, est toutefois sans aucun intérêt. Et puis vous l'aurez compris, on s'est payé de bonnes tranches de fou rire!
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Libellés : souvenirs
vendredi 30 novembre 2007
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MACI - choucroute
J'avais oublié ces symapthiques détournements de vieux films d'entreprise qui passaient sur Canal+ il y a quelques années. J'ai revu celà grâce à TOPITO et je me suis régalé en regardant celui ci qui parle de la choucroute à midi! Extra, je vous laisse juger et vous souhaite un bon week-end les amis!
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lundi 26 novembre 2007
Le foot école de la connerie ?
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jeudi 22 novembre 2007
Les déboires d'Annie Croche
Cette brave dame s'ennuyait chez elle. Pour s'occuper, elle décida d'apprendre à tricoter. D'abord, elle fouilla ses armoires et fit le tri dans son petit cottage à la recherche de l'outillage adéquat. Elle se renseigna ensuite de tous côtés, et lut différents ouvrages. Elle se mit en quatre pour tricoter et retourna le problème sous toutes les coutures. Mais c'était compliqué. Elle eut rapidement les nerfs en pelote!N'arrivant à rien, elle s'énervait en croisant les fers et faillit plusieurs fois s'écharper. Elle avait, pourrait-on dire, maille à partir avec ses longues et encombrantes aiguilles. Pour finir, elle se planta par mégarde une aiguille dans l'aine se faisant ainsi une vilaine boutonnière. Heureusement, elle avait tout sous la main et pansa sa plaie à l'aide d'un Tricostéril.
Résignée, elle se confia à sa voisine qui, de la voir si maladroite et si amère, se rit (d'elle).
Voili voilà, j'arrête de broder sur cette histoire cousue de fil blanc et laisse la pauvre Annie Croche à son tricot stérile...
Pour ceux qui ont apprécié ce petit texte, qu'ils aillent directos chez le talentueux Frenchmat. Ils seront autrement mieux servi que par moi même. Chez lui, c'est du high level, on change de catégorie!
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Libellés : Jeux de mots
mardi 20 novembre 2007
- Elvis Perkins - While you were sleeping
#66.1 - Elvis Perkins - While you were sleeping
Vidéo envoyée par lablogotheque
Je vous propose cette sympathique ballade en compagnie de ce talentueux chanteur Elvis Perkins (fils d'Anthony, l'acteur). J'adore le concept de la vidéo (by La Blogothèque) et la simplicité de la chanson. Vous m'en direz des nouvelles!
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Libellés : Musique
jeudi 15 novembre 2007
Mes 30 ans et le rêve d'Icare...
Ce week-end mon petit frère va avoir 30 ans!
Évidemment j'ai repensé au mien d'anniversaire de 30 ans. Et j'ai eu un beau cadeau : un saut en parachute!
J'en avais glissé l'idée à ma femme. Vous savez le genre de propos qu'on tient puis dont on espère secrètement qu'il sera oublié. Moi j'avais dit ça un peu sur un coup de tête, pour l'impressionner. Bon le fait est qu'elle a une bonne mémoire. Je l'avais bien cherché. En réalité, derrière tout ça il y avait une sorte de défi personnel, et une question en filigrane : 30 ans, toujours au top?
Dans la symbolique, le rêve d'Icare exprime les dangers de l'orgueil des hommes...
Comme mes potes sont sympas, ils ont décidé de faire le grand saut avec moi. Ça réconforte d'être à plusieurs dans la même galère. Ce qui est con c'est d'avoir choisi de se foutre dans cette situation. Ce qui est con aussi, c'est qu'à plusieurs c'est impossible de se dégonfler, on a sa fierté!
Au total nous sommes 5, dont une courageuse.
Après une bonne heure de route pendant laquelle ça fanfaronne pas mal, excitation oblige, nous arrivons à l'aérodrome de Vannes-Meucon (56). Nous avons réservé un saut en tandem (faut pas déconner non plus) dont voici les caractéristiques : on monte à 4000 mètres (quand même), on saute avec un professionnel qui dirige les opérations, chute libre pendant 3000 mètres, puis ouverture du parachute (si tout va bien...) et enfin atterrissage. Le stress monte d'un cran quand la jeune fille qui nous


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